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Yin et Yang : et si on se rencontrait au milieu ?

 

« L’équilibre et la satisfaction requiert l’expérimentation de tous les plans de conscience dans la mesure de leur niveau de densité ou de subtilité respective. »
Je m’explique :
Devenir un navigateur entre les différentes dimensions de notre Êtreté, c’est savoir naviguer dans la muldimensionnalité en toute liberté et fluidité.
Tout dépend de notre point de départ, de la perspective inhérente à la nature de départ de notre Être. Souhaiter maintenir l’équilibre Yin/Yang requiert du courage et le courage c’est le coeur à l’ouvrage.
De la perspective du yin, le monde de la subtilité est plutôt omniprésent et facile d’accès, il y a abondance en la matière, j’allais dire sur une pointe d’humour ! Non bien sûr, il y a abondance dans les mondes subtils et tout lui semble sans limites.
Mais qu’en est-il pour une énergie dominante yin dans la matière ?
Frustration, échecs à répétition, impuissance, blocages, pertes de repères. Sa multidimensionnalité lui demande de s’engager sur TOUS les plans de conscience ! C’est là que commence le voyage vers « son yang », vers « sa » matérialité, vers sa réalisation dans la matière.
Pour une énergie yin dominante, l’Union dans le subtil n’est pas une conquête, une expansion, c’est la normalité dotée d’un échec d’incarnation, car ce qui pose problème c’est l’Union dans la matière !!
Donc pour ce yin dominant, l’idée de non séparation évidente parce que tout est UN dans l’univers à transposer dans la matière est déclencheur de manques, de peurs, de non résolution d’une problématique, de frustration, de trop d’espace, de perdition, de trou noir donc à terme de fuite ! Pour une polarité yin dominante, le nirvana sur Terre c’est l’Union dans la matière ! C’est l’Union avec la densité. C’est faire circuler l’énergie d’Amour dans la densité, c’est pouvoir toucher, caresser, sentir, effleurer, entreprendre sur le plan terrestre, se sécuriser dans la densité, rendre réel, créer et construire pour devenir complet.
A l’opposé, l’énergie yang dominante va se sentir étouffée à l’idée de s’unir dans la matière par trop d’attachements, de densité, d’immobilité, d’enfermement, de proximité dense, d’interactions, d’obligations d’assumer la densité. Il aspire donc pour sa réalisation à une Union dans le subtil qui allègerait son quotidien, ouvrirait la porte de la cage pour s’envoler . De trop de responsabilisation dans la matière, de fardeaux, la seule Union possible devient subtile en guise de compensation pour se sauver et ne pas finir pétrifier.
Le Nirvana sur Terre c’est l’Union dans un environnement non contraignant par crainte sinon d’y laisser sa peau si je puis dire ! Pour cette polarité dominante Yang, faire circuler l’Amour pour aller vers l’unité dans les plans subtils le détache, lui fait vivre l’évasion, la liberté totale (d’où les décorporations pour vivre cette union sans contrainte). Il aspire à la spiritualisation de l’Amour alors éthéré non contraignant. Il veut pouvoir bouger, s’extirper, enfin voler !
La perspective d’une Union dans la matière lui déclenche des spasmes respiratoires, des envies de crier, d’hurler au sauvetage, de répéter inexorablement le même schéma, de ne pas être compris et aimé par les autres qui souhaitent l’immobiliser encore plus dans leur propre intérêt, c’est ne plus vouloir vivre et pourtant refuser le suicide, c’est être désespéré de sa condition comme pris dans une chappe de béton.
Comment envisager un juste milieu non contraignant et plutôt motivant pour ce couple d’opposés ?
La solution quantique non linéaire propose la globalité comme solution. Autrement dit Yin et Yang se déplacent à l’aise dans tout le spectre de leur multidimensionnalité. Tantôt ici, tantôt maintenant, Yin et Yang décident d’élargir leur vision à la dimension de l’autre. Yin, le temps d’apprendre et de comprendre la langue du Yang, et Yang, le temps d’apprendre et de comprendre la langue du Yin, décident d’intégrer les deux réalités et de les englober dans l’Amour universel.
Ce processus d’intégration ouvre la voie de l’amour inconditionnel.
Yang qui craint l’enfermement qu’il considère comme un sortilège posé sur lui se maudissant « lui m’aime » et Yin qui craint de rester suspendu seul dans un trou noir qui l’aspire à jamais sans le pouvoir de matérialiser son Amour, sa création sur Terre sont bien conseillés pour éviter l’écartèlement multidimensionnel de considérer leurs peurs, intrinsèques à leur nature, et de les compenser pour pouvoir vivre côte à côte chacun dans leur vérité respective originelle.
Yin a peur du trou noir par manque d’attaches dans la matière qu’il considère être contraignante, ennuyeuse, non abondante pour lui, aride et qui lui fait créer des dépendances matérielles et affectives dans son incapacité a y créer de l’abondance.
Yang a peur du pénitencier par trop de structures aliénantes dans la matière et trop peu d’espaces d’évasion et de réconfort émotionnel qu’il considère comme apeurant, blessant, voué à l’échec, non abondant et aride et qui lui fait créer des dépendances matérielles et affectives dans son incapacité à gérer et créer avec ce qui n’est pas palpable. Yin devra donc se créer seul des attaches en se liant à sa propre densité, en aimant son être quelque soient les conditions et formes extérieures ou en apprenant à les maîtriser et Yang devra par amour et respect envers « lui-m’aime », se détacher de l’aliénant, des structures lourdes et froides pour vivre la liberté et l’amour à l’intérieur de lui ou en apprenant à les maîtriser quelques soient les conditions extérieures qui le retiennent et le bloquent.
Un jour, la balance sera équilibrée : pour Yang l’Amour ne sera plus une prison aliénante mais une joie inespérée, pour Yin, il n’aura plus besoin de Yang pour trouver sa satisfaction dans la matière qu’il saura élever. La complémentarité dans le détachement deviendra créatrice.
Le paradoxe qui tue !
Pour le Yang c’est le Yin qui l’attache parce qu’il a peur de l’Amour, des émotions, des intuitions, du non palpable qui semble bien peu sérieux, pour différentes raisons, mais bien souvent de l’ordre du statut social, au lieu de le laisser être (il va gérer dans son mental et s’aligner sur son entourage contraignant), ce qu’il compense avec du matériel (il compense ses plans émotionnel et spirituel avec du matériel ce qui l’enferme encore plus dans une illusion de sécurité et de bien-être car il a quand même un gros trou affectif) et pour le Yin c’est le Yang qui le détache parce qu’il a peur de l’inertie, de la distance, de la froideur, du non amour, du trou noir, de la futilité matérielle limitante qui lui semble bien peu viable au lieu de la laisser être (il va le gérer dans son émotionnel), ce qu’il compense avec de l’impalpabilité ( il compense ses plans mental et matériel avec de l’évasif, du diffus, du non structuré le laissant immature et dépendant au niveau des finances et de la compréhension logique des choses n’acceptant aucune contrainte) !
Dans les deux cas, le trou sans fond c’est la fuite par peur des plans de conscience douloureux. La solution est de transformer la fuite en détachement. Détachement de la douleur, de ses peurs, de ses blessures, de ses rejets pour ne pas défier le chemin vers la réunion, mais accepter d’apprendre et de grandir.
Il y a toujours une part de yin, même minime dans le yang qui demanderait à être expansée et reconnue en tant que potentiel et une part minime de yang dans le yin qui demanderait à être expansée dans tout son potentiel.
La voie du milieu, le point de rencontre
Se rencontrer au milieu ne signifie-t-il pas en définitive se rencontrer au point zéro, dans la neutralité ?
Là où plus rien ne repousse et plus rien n’attire, là où ça n’est plus la passion qui réunit le couple d’opposés mais l’Amour, le vrai, le pur, le puissant qui n’est ni passé, ni futur, uniquement présence consciente d’une complémentarité parfaite dans la conscience pacifique et aimante de la nécessité continuelle de rééquilibrage actif du SOI multidimensionnel jusqu’à l’avènement inespéré de la complétude fertile dans l’Êtreté multidimensionnelle (cela va sans dire) puis de la fusion qui permet de transcender.
Le voyage en vaut la peine !

Auteur Muriel Gaillard Energéticienne, La voie de l’âme

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