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Du Karma au Dharma : libre arbitre et loi universelle sur le parcours du couple sacré

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La langue sanskrit est la langue sacrée de l’Inde et regorge d’enseignements philosophiques dans ses enchaînements de lettres, chaque mot donnant à penser à une commode avec de nombreux tiroirs remplis de sens différents mais permettant de s’ouvrir à la compréhension de l’interdépendance des choses, donc du grand TOUT. La Sanskrit confère la dimension universelle aux Vedas, traités philosophiques indiens.

 

Le KARMA, de la racine sanskrit « kr », signifie « Faire ». En tant qu’être humain, nous faisons des actions et l’enchaînement de nos actions ou de nos actes donnera un état que nous connaîtrons plus tard. Nous sommes des créateurs à travers nos actions. Tout acte entraîne une réaction dans une logique de cause à effet.

Le DHARMA, de la racine sanskrit« dhr », signifie « tenir » « porter » « transmettre ». Suivre le Dharma veut dire suivre la loi pour être en ordre, en harmonie. Le nom du Dharma s’applique aux textes qui définissent la constitution fondamentale de l’univers, la manière dont les principes se réalisent, existent et gèrent l’ordre.

Selon la philosophie des Védas, l’homme devrait avoir quatre buts dans la vie :

  • le Dharma, qui donne la disposition sociale et psychologique de la personne, c’est-à-dire, la vertu de quelqu’un, ses qualités, son être. Le Dharma de quelqu’un est son être, ses qualités intrinsèques.
  • Artha, la richesse, les intérêts, les moyens. C’est un des buts de la vie des gens que d’acquérir des moyens.
  • Kâma, l’amour et les plaisirs.
  • Moksha, la libération, le détachement.

C’est dans ce sens que le Dharma participe des buts de l’humanité, des hommes et de chaque chose. Le Dharma, c’est l’être qui est au-delà du conditionnement temporel et qui est le véritable acteur.

Le mot Dharma est une notion d’ordre général, il existe aussi le Svadharma.

Le Svadharma est le dharma propre à chacun, la loi d’action propre à chacun. Un canal de réalisation ou d’accomplissement qui n’est pas une contrainte externe mais une contrainte intérieure. Le devoir ne naît pas d’une obligation externe, le devoir est d’ordre moral et il est en rapport avec sa conscience, le devoir est un moteur intérieur qui donne la tranquillité de conscience et d’existence. Si c’est vraiment sa conscience, et non pas un appétit ou une impulsion temporelle quelconque, on peut dire là que c’est son Dharma, sa loi d’action. C’est être en paix avec soi-même, être dans son centre, aligné.

L’intranquillité, l’angoisse, le stress viennent, d’un point de vue ésotérique, du fait que l’individu sait inconsciemment ou consciemment qu’il n’est pas dans son Dharma, il n’est pas en train d’être dans son Svadharma (en d’autres termes plus actuels et de notre culture, ceci correspondrait à suivre la voie de son âme ou en être coupée).

Et à chacun sa mission (ou son svadharma) :

« Mieux vaut pour chacun sa propre loi d’action, même imparfaite, que la loi d’autrui, même bien appliquée. Mieux vaut périr dans sa propre loi ; il est périlleux de suivre la loi d’autrui. » Bhagavad Gîta, ch. III, sloka 35

…C’est la découverte de qui nous sommes vraiment.

Cette quête peut engendrer des efforts. Il faut faire des efforts pour apprendre quelque chose, mais c’est un effort librement consenti car on se rend compte qu’il nous est bénéfique. Il peut même y avoir sacrifice pour arriver à faire cette chose, mais il nous épanouit, il nous fait grandir. Retenons ici l’idée dépanouissement.

Pour en revenir au Dharma,  c’est comme un sentier tracé dans l’infini et dans l’espace-temps, avec une direction définie, la trame.

 

Dès lors, lions les deux termes : le Dharma donne la loi d’existence et le Karma est la façon dont cette loi se met en place.

L’harmonie des enchaînements

Puisque chaque action en entraîne une autre, il s’agit d’échanges. Si les échanges sont harmonieux, ils exprimeront le Dharma, c’est-à-dire la loi de la chose, le principe. Si les échanges se heurtent, s’il n’y a pas d’habileté dans l’oeuvre, la réaction produite sera contraire à la cause première.

Le Karma nous rend responsable et non victime !

Cela donne une signification à la douleur, qu’elle soit physique ou affective. On a une douleur dans le corps, dans le coeur, dans la tête,…, cela veut dire que le Karma est en train de nous dire que l’on a déséquilibré quelque chose quelque part, on est soumis à un déséquilibre. Il faut donc retrouver l’équilibre.

Mais prenons conscience qu’en raison du nombre d’actions que nous faisons dans une vie, il est tout à fait normal de dévier et de faire des erreurs ! On ne peut s’imaginer qu’un Karma soit parfait, accueillons le fait que nous avons la possibilité de redresser le tir lorsque nous en avons conscience.

Mettons d’ailleurs l’accent sur le fait que le Karma est l’application du Dharma dans le monde manifesté, il se heurte à la matière ! Ces heurts sont le signe que nous dévions du chemin et que nous empruntons des chemins détournés (foudres karmiques).

Le Nirvana

Nirvâna veut dire sortir de la forêt dans le sens où l’on n’y voit pas le chemin. Quand on est au coeur d’une vraie forêt, il n’est pas facile de s’orienter. Le Nirvâna, c’est sortir du cercle infernal des mauvais enchaînements :  la colère, l’ignorance, la peur, l’orgueil ou l’avidité sont les causes fondamentales qui enclenchent la passion déroutante.

« La fatalité n’est pas le Karma, c’est le fait de persister à être tout le temps dans le même état, c’est ne pas vouloir apprendre de la douleur. Nous créons la fatalité quand on ne veut pas apprendre de ce que l’on fait.

Par contre, lorsqu’ils la maîtrisent, ils ne se réincarnent plus, ils passent à un autre plan d’immortalité de l’existence qui s’appelle le Nirvâna. Le but est de ne plus renaître, quitter ce plan et arriver au Dharma, c’est-à-dire être au niveau du principe plutôt que de l’impermanence ou de l’assujettissement au conditionnement.

Le scénario karmique est donné par le sang familial. On naît dans un pays, dans une famille, dans une maison… Il ne conditionne pas la vie mais apporte les épreuves pour que le Dharma s’exprime. Donc, même si l’on naît dans des conditions terribles, si on arrive à exprimer le Dharma que l’on porte, on vient de passer une grande épreuve qui permet de faire une acquisition d’une nouvelle forme d’enchaînements qui nous rend plus subtils, plus efficaces, et encore plus équilibrés qu’avant ».

Extrait  du site « Sagesse d’Orient et d’Occident »

 Le parcours du Couple Sacré dans ce contexte 

En résumé, le couple sacré est guidé sur cette voie de la réalisation du Dharma dans la matière. Lorsqu’on est sur ce parcours et que l’on commence à comprendre, on ne peut qu’exprimer sa gratitude car la guidance facilite l’orientation et le passage à travers les phases difficiles

Les couples sacrés sont liés par ce que l’on appelle en langage humain un « contrat d’âme » sur plusieurs incarnations au cours desquelles ils purifient leur karma ou non (en bref car le couple sacré repose certainement sur des éléments encore plus complexes car très peu connus et vérifiés). La fusion conduit à la fin des cycles de réincarnation de purification et le couple peut alors s’accomplir dans sa mission d’âme (dharma commun) et soutenir bien d’autres êtres humains dans cette évolution. Ils ont atteint le Nirvana  (et oui !! mais aussi le septième ciel !) si nous reprenons les termes de cet article (voir plus haut).

Ce contrat contient toutes les clauses et les circonstances de la guérison karmique et chaque situation rencontrée sur le parcours des jumeaux ne survient pas par hasard, elle doit les aider à passer l’initiation vers la guérison de ce qui n’est pas une fatalité.

Libre-arbitre, Pouvoir et Incapacité

Ces trois notions correspondent aux vecteurs de la transformation des jumeaux et ils sont garants de la réussite de leur couple.

Tout d’abord, le parcours est exigeant car le couple doit travailler en conscience sur le karma. Celui qui ne fait rien, qui est en défiance par rapport au contrat d’âme duquel on ne peut pas sortir s’attire tout naturellement les foudres karmiques (c’est ce que l’exposé précédent explique pour tout un chacun, mais l’effet sera plus radical sur un couple sacré qui a passé un contrat avec l’Univers dans un but humanitaire).

  • 1- Le karma nous fait affronter la culpabilité, les blessures de tous temps, le décentrage, la défiance, l’égo, le masque ou le fait de ne pas être authentique d’abord envers soi-même et par conséquent avec les autres, les peurs, la colère, la fuite, les énergies négatives, les doutes, nos limitations, la passion, le manque, l’attachement à de nombreuses choses, mais aussi au passé.
  • 2 – Quitter le karma c’est se détacher de nombreuses situations denses ou subtiles, accorder le pardon sincère à soi et aux autres, cultiver la gratitude, le bonheur, la présence à l’instant présent, le lâcher-prise, faire naître la foi en la vie, accueillir, cultiver la patience, l’amour inconditionnel, la joie, c’est vouloir être dans la complétude et tout mettre en œuvre pour en arriver là, c’est aussi accepter le changement, suivre la guidance, celle du Dharma.

La compréhension de cette notion du libre-arbitre sur le parcours du couple sacré est primordiale. Le véritable libre-arbitre sur ce parcours de purification des lourdeurs du karma accumulé, c’est faire les choix des actions qui vont permettre aux partenaires du duo de passer de 1) à 2), et uniquement cela !

Seuls ces choix vont les conduire vers la transmutation et la justice divine qu’ils attentent tant.

Lorsque ces choix sont faits, la trame (Dharma et Svadharma, ou la Source, l’Univers) soutient l’évolution vers la libération et l’élévation (montées vibratoires du duo qui les propulsent vers la lumière). La mission qu’ils ont a accomplir demande cette élévation et cette purification. Comment être un guide pour les autres si on ne s’est pas élevé soi-même d’ailleurs ?

La réussite sur ce parcours dépend donc des notions de Pouvoir et d’Incapacité :

Il est judicieux pour les jumeaux de ressentir leur pouvoir dans le service et non dans la servitude. Faire don de soi pour servir le monde et la lumière, contribuer au Grand œuvre du Divin à travers cette incarnation, c’est oser vivre dans ce monde et s’en sentir capable.

Alors constatons notre incapacité, accueillons-la, puis reconnaissons et exprimons notre talent, offrons-le en service, ouvrons la porte, c’est un acte spirituel !

« Nous changeons ce monde en étant dans ce monde »

Auteur Muriel Gaillard, Energéticienne www.espace-elemental.com